Lou Souleou

Un peu plus loin, au numéro 32, se trouve le Palais Maurice où nous avons failli habiter avant de choisir, in extremis, l’avenue Bardi. Enfin, au 37, Lou Souleou se fait remarquer par une double montée d’escaliers extérieurs très « art moderne » et, il faut bien le dire, un peu étrange.
Au croisement avec le boulevard Gorbella, se trouve le Clos de boules Le Ligouban. Partager pastis, pissaladières, blagues en niçois et anecdotes politiques – de source sûre – dans le « club house » du Ligouban, c’est s’immerger dans cette convivialité à la fois bon enfant et un peu rugueuse si caractéristique de notre ville. Attenant au Clos, quelques courts de tennis font du quartier – avec ceux de Gorbella et du Ray – une sorte de petit Rolland Garros urbain. En face du tennis se trouve le magasin Philips qui a équipé le quartier en téléviseurs et autres home cinéma.
Imbriquées dans le « dispositif Bounin », se trouvent deux paires de voies jumelles : Emilie, rue et avenue, et Patrimoine, avenue et… petite avenue. Ces dernières, du nom d’une compagnie d’assurances qui fut propriétaire du terrain correspondant.

Quatorze ans plus tard, l’enfant espiègle épouse Victor Emmanuel III et devient reine d’Italie. Les conquêtes mussoliniennes vont même faire de la jeune Monténégrine une reine d’Albanie doublée d’une impératrice d’Ethiopie. Tout cela n’aura qu’un temps et, très vite, après l’abdication de l’époux, viendra l’heure amère de l’exil et la mort en terre étrangère, du côté de Montpellier.
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