16 juillet 2012

Forrest chez Arnaud



C’est désormais une habitude bien établie, juillet arrivant, Forrest Gump empile les kilomètres sur des bitumes de hasard au gré de ses pérégrinations estivales. Parmi ces raids, il en est un pour lequel il a une tendresse particulière, c’est celui qui lui fait sillonner les routes de sa belle Saône-et-Loire natale, département du sémillant Arnaud Montebourg, président du Conseil général, qui ne manque pas de l’interroger à l’occasion sur cette intrigante manie (voir sur ce blog). Ainsi, cette année, après deux sorties parisiennes en guise d’apéro (de 16 kilomètres chacune quand même, Gump s’est élancé pour l’édition 2012 de son «71 Tour».
Départ Clessé, petit village où nous logeons cette année (voir le blog de Dominique) qui est surtout connu comme lieu de production d’un des meilleurs Mâcon blanc : le fameux Viré-Clessé très apprécié par ma suppléante Joëlle ! Le ciel est bleu et la température qui flirte avec les 20°C parfaite. L’accompagnatrice photographe fidèle, toute de Juke équipée, est bien entendu de la partie.
Dès la sortie de Clessé, il s’agit d’aligner les kilomètres sur une route vallonnée entre les vignes. Puis c’est déjà le mystérieux bois de Péronne. Dans mes souvenirs d’enfance cétait un peu «Contes et légendes de la forêt viennoise». Aujourd’hui, en Nike, il apparaît nettement moins impressionnant. Encore que !
Un petit col, et j’enchaîne avec une descente abrupte qui me permet, d’après la Batmontre, de dépasser la vitesse ahurissante de 15 km/h. Pas de doute, je suis un super héros !
Puis c’est Lugny - El Paso (voir le blog de Dominique), le bourg où ma mère fut jadis une éphémère apprentie coiffeuse et où nous vîmes, il y a quelques années, avec une joyeuse troupe, triompher Induren dans un contre la montre du Tour de France.
Le douzième kilomètre est franchi quand je traverse Bissy-la-Mâconnaise et sa modeste mais parfaite église romane. Dans la montée qui suit, je suis dépassé par un «enjambeur» sans que mon moral soit atteint. La pente et rude, mais je connais chaque mètre de la route pour y avoir si souvent poussé le lourd tricycle de mon père. 

Juste avant d’arriver à Cruzille, le village de ma famille maternelle, je jette un coup d’oeil au cimetière à flancs de coteaux où repose Joséphine, ma grand-mère. Je fais deux fois le tour de la place pour exprimer ma fierté de la voir désormais porter le nom de mon grand-père, Edgard Ponthus, ancien maire et protecteur de la Résistance locale, fort active dans le secteur.
Direction Martailly et Brancion, un village médiéval très connu en Bourgogne. Je constate qu’une vingtaine de kilomètres ont déjà été parcourus.
A la sortie de Brancion, je passe devant un café-restaurant isolé à l’orée des bois, qui fut un important lieu de contact pour les responsables résistants. Je me souviens avoir croisé le même établissement l’année dernière, lors de ma course de juillet, en arrivant par une autre route.
Puis c’est le bois de Chapaize et ses arbres aux troncs recouverts de mousse vert tendre. Je dois encore souffrir dans une traîtresse côte (la vitesse est tombée à 8 km/h me dit goguenarde la Batmontre) pour avoir le droit d’apercevoir le but final de ma course : la tour-clocher presque toscane de l’église de Chapaize (voir sur le blog de Dominique le billet sur les églises romanes du Mâconnais), pour moi la plus belle des romanes de la région.
Le panneau indicateur dépassé, je me relève. Je viens de parcourir presque vingt-cinq kilomètres en deux heures trois-quarts, une allure soutenue pour une sortie-promenade qui m’a fait brûler 1941 calories. Trois de plus et la Libération aurait été atteinte. L’année prochaine, peut-être ?


Ajouté le 18 juillet, pour satisfaire la curiosité d'Alexandre relativement à la casquette de Forrest présente en début de course et plus ensuite :






40 commentaires:

Anonyme a dit…

Est-ce que le sémillant Arnaud Montebourg, président du Conseil général,ministre de ..... sera content d'apprendre que l'un de ses plus fervents admirateurs roule en "Juke" et en fasse la publicité ? Bravo pour le redressement de la productivité, belle solidarité Nationale !

Cordialement tout de même.

Paul RETURON

Cléo a dit…

je me suis toujours demandé pourquoi le Paris-nice et pas le Nice-paris. A savoir, pourquoi forrest chez Arnaud et pas montebourg chez Mottard? J'ai essayé de suivre, le commentaire, le parcours j'oublie...et un passage m'a semblé vraiment pittoresque: la traversée de Byssi la maconnaise!!! ça doit être un rite de Ponthus qu'aucune pièce rapportée ne peut comprendre...

Anonyme a dit…

Ah le Juke ça ne passe pas.

Mauvais joueur !

PR

Anonyme a dit…

Belle région, beau parcours !
Bravo !!!
Mais honnêtement un peu ras le bol de voir des hommes politiques en caleçon moulant nous démontrer leurs prouesses physiques...
Je ne sais pas comment c'est ailleurs, mais à Nice, "ils" (estro, mottard, Brice de Nice & Co) ont le chic de nous gaver avec leur cul-te de leur personnalité...et ça va parfois jusqu'à se teindre les cheveux pour ces bons hommes...
ce n'est vraiment pas nécessaire...
plus vous êtes naturels et plus on vous apprécie, croyez-moi...

Par ailleurs, je sais que la com' "intimiste" c'est fait soit-disant pour créer un lien plus fort avec les électeurs, mais bon moi je trouve ça beauf...

Et pour les commentaires assassins qui vont débouler, je dis ce que je pense, et ça n'engage que moi.

Je suis désolé ! et Merci pour votre compréhension !

Pépito

Joëlle a dit…

Je confirme ma passion pour le Viré-Clessé, pour lequel j'ai lâché (un peu) le Pouilly Fumé .. J'avais découvert ce dernier à l'occasion d'une jolie virée dans le mâconnais entre amis ... Le vin est décidément toujours lié à l'amitié et aux bons moments partagés. Bonnes vacances à tous les deux. PS : tu cours de plus en plus vite : tu dépasses les tracteurs ! Joëlle

Emmanuel a dit…

Forrest is back et en plus sur les terres de son enfance. Magnifique tous ces noms Clessé, Lugny, Cruzilles, ils font réver.
Mais pourquoi des millions de gens se retrouvent sur la côte d'Azur l'été alors qu'il y a des coins si charmants?
La polémique autour de la voiture de Gump n'a pas lieu d'être puisque Renault et Nissan c'est la même crémerie, non! CQFD
La batmontre fait merveille dans le calcul des exploits, mais attention 6 calories de plus et c'était la Guerre froide!!!!
Allez cours Forrest, ne te retourne pas et n'écoute ceux qui critiquent ta jukemobile.
Vin dieu, quelle belle région!

bernard gaignier a dit…

Ce qui me surprend le plus c'est que Patrick parle ouvertement d'avoir traversé Bissi la maconnaise sans craindre les foudres de Domonique

cléo a dit…

Commentaire assassin: ".... ".
Vive le silencieux!

Patrick Mottard a dit…

@ Pepito, belle analyse, mais la vérité est inverse car j'ai participé à mes premiers marathon au début des années 80. Je suis d'abord un coureur à pied qui s'est mis à faire l'intéressant en gagnant quelques élections par la suite :-)

Anonyme a dit…

@Cleo
Merci pour la version "silencieux" c'est une arme que je ne possède pas encore, car trop vrai et trop entier !
@Patrick
eh bien je vous ais donné l'occasion de préciser que c'est plus difficile de courir que de faire de la politique, c'est bon à savoir !

Pépito

Patrick Mottard a dit…

@Paul, le patriotisme industriel est une noble cause mais difficile à tenir en ces temps de mondialisation galopante. Deux remarques :
- comme l'a dit Emmanuel, la Juke est une Nissan et Nissan est la filiale japonaise de Renault;
- si vous achetez une Renault "pur sucre", il y a de fortes chances qu'elle ait été construite en Espagne, en Republique tchèque ou en Turquie.
Question subsidiaire : quelle est l'attitude la plus patriotique, acheter une Toyota Yaris fabriquée à Valenciennes ou une Renault espagnole ou turque ?

Anonyme a dit…

Acheter une Peugeot me semble la bonne attitude.

Paul R.

Anonyme a dit…

N'achetez rien ! C'est encore mieux !
Pépita

Ridha Boubou a dit…

Ahh enfin le retour!

Faouzia Maali a dit…

Cours Foorest cours!

Monica Oliveira a dit…

Gostei muito do seu blog Patrick Mottard

Cléo a dit…

sKoda avec sapin à la senteur de vanille artificielle, éventuellement, Facel Vega en forme de baguette de pain à conduire en béret avec, Marcel!

A pépito: De rien. Préférence affichée pour la rime mûre à l'armure rit.

Anonyme a dit…

Forrest a troqué son cheval admirateur contre une montre Batman qui ne lui fait aucune concession et qui ne l'admire même pas... comme le sacrifice peut être cruel sur l'autel du progrès !
Enfin cette année Gump est passé courageusement sans faillir et a récidivé deux fois de suite devant le muret de la place Edgard Ponthus, sans doute sévèrement réprimandé pas les fantômes de ses aïeux de s'être laissé aller à y faire une pause il y a un an :). De la rédemption par la Batmontre enjambée sans doute, et sûrement aussi pour conjurer l'envoûtement du mystérieux bois, de ses contes et légendes, de ses elfes et lutins. Et cette Batmontre ne pardonne vraiment rien visiblement !!
En tout cas c'est un superbe parcours, et toute cette verdure sous le soleil est un bonheur. Bravo et merci à Forrest de nous avoir fait partager son Nike-Périple en Saône-et-Loire, bonne récupération, et bonne recharge à la Batmontre qui est encore plus sournoise qu'il n'y paraît puisqu'elle a une mémoire d'éléphant à défaut d'un regard d'équidé curieux !! WJ

Anonyme a dit…

Une question me hante.
Mais où est passée la casquette ?
Photo 1, zone ombragée semble-t-il et une casquette.
Photos 2+3+4+5, zones ensoleillées semble-t-il , et plus de casquette.
Où ? Pourquoi ? Comment ?
Des débuts de réponse peut-être ...
Donnée aux fans massés le long de la route, jetée pour s'alléger, envolée par la vitesse ........
AlexandreR.

Patrick Mottard a dit…

Alexandre tu vas avoir la réponse éclatante et visuelle dans un petit moment...

Dominique a dit…

@ Alexandre, Après quelques kilomètres, la casquette était trempée et Forrest a préféré s'en débarrasser comme on peut le voir sur la photo qui vient d'être rajoutée en fin de billet...

Antoine a dit…

Si tu t'entraines toujours tu vas finir par courir plus vite que moi...
En Saone-et-Loire, si tu cours de bonne heure tu peux aussi croiser quelques cervidés, alors courir devient un grand bonheur !

Anonyme a dit…

Ouf merci Patrick, même si mes débuts de réponses étaient plus .....
AlexandreR

Emmanuel a dit…

Et c'est avec délice que l'on aperçoit la blancheur immaculée et l'oeil rougi de la Juke !
Et au fait la casquette, est-elle bien de fabrication française, elle ?

Les Brouillons de Cendrillon a dit…

how much of kilo-kilo-kilomètres parcourus par Forrest Gump in Saône-et-Loire in how much time en français, please ?


Thank you :))

Sankyu (pour la réponse)
( '.' ) en japonais..

Patrick Mottard a dit…

Manu, si on fait du patriotisme textile on va tous finir nudistes... Je ne suis pas contre mais il faut qu'on en discute !

Antoine, pour courir plus vite que toi, il va falloir que je me lève encore plus tôt que pour voir des cervidés !

Anonyme a dit…

nous sommes pas loin du culte de la personnalité monsieur mottard

Patrick Mottard a dit…

Cher anonyme vous avez tout à fait raison ,on vient d'ailleurs de me faire des propositions pour me présenter dans le 5ème district de Pyongyang...étonnant non?

Emmanuel a dit…

Culte de la personnalité, le mot est faible et je dirai qu'ici nous pouvons observer l'exemple d'une ferveur populaire qui vise à transformer un homme tout à fait normal et à le déifier comme on faisait au temps de la Rome impériale du vivant même de l'Empereur.
Ah les hommes ont besoin d'idoles!

Les Brouillons de Cendrillon a dit…

ah ! les mauvaises langues...
c'est tout ce qu'elles retiennent de ce beau parcours dans cette région magnifique ?!!
...Les marques, la fabrication des voitures, la casquette, le culte de la personnalité...

Désolée mais je trouve ça...pitoyable !
c'est dit !

Le Mouton Enragé a dit…

Comment résister à l'occasion de déclamer une fable animalière quand l'occasion en est servie sur un tel plateau?
Aucun sous-entendu de bon ni mauvais aloi, c'est juste pour le plaisir!

Rien ne sert de courir; il faut partir à point :
Le lièvre et la tortue en sont un témoignage.
"Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point
Sitôt que moi ce but. - Sitôt? Êtes-vous sage ?
Repartit l'animal léger :
Ma commère, il vous faut purger
Avec quatre grains d'ellébore.
- Sage ou non, je parie encore."
Ainsi fut fait; et de tous deux
On mit près du but les enjeux :
Savoir quoi, ce n'est pas l'affaire,
Ni de quel juge l'on convint.
Notre lièvre n'avait que quatre pas à faire,
J'entends de ceux qu'il fait lorsque, prêt d'être atteint,
Il s'éloigne des chiens, les renvoie aux calendes,
Et leur fait arpenter les landes.
Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
Pour dormir et pour écouter
D'où vient le vent, il laisse la tortue
Aller son train de sénateur.
Elle part, elle s'évertue,
Elle se hâte avec lenteur.
Lui cependant méprise une telle victoire,
Tient la gageure à peu de gloire,
Croit qu'il y a de son honneur
De partir tard. Il broute, il se repose,
Il s'amuse à toute autre chose
Qu'à la gageure. A la fin, quand il vit
Que l'autre touchait presque au bout de la carrière,
Il partit comme un trait; mais les élans qu'il fit
Furent vains : la tortue arriva la première.
"Eh bien! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ?
Moi l'emporter! et que serait-ce
Si vous portiez une maison ?"

Emmanuel a dit…

La poésie, belle manière de marquer ton retour Mouton.
J'ai vu huit loups aujourd'hui au Parc Alpha mais ils n'avaient pas l'air très enragés !

Patrick Mottard a dit…

Oh que je suis heureux de retrouver le mouton enragé!

Le Mouton Enragé a dit…

@Emmanuel: Mouton content de retrouver son copain de vieux vinyles!
Pour les loups, ça ne m'étonne pas. Leur réputation est très surfaite sur la base d'un physique ingrat, pour ne pas dire rugueux; en un mot dépourvu du moindre brin de laine.
Leur caractère est d'ailleurs assorti: présentez-leur le mouton le plus cultivé, agréable et spirituel qui puisse exister, ils n'y verront jamais rien d'autre qu'un... dîner. Belles fréquentations, vraiment!

@PM: Meehrci! :)

bernard gaignier a dit…

Le paysan nommé Charlie
Avait dit à son voisin Jean
Nous aimons je crois la même fille
Depuis déjà longtemps
Faisons alors une course
A travers tout le pays
Celui de nous deux qui gagnera
Epousera Lucie

Cours plus vite Charlie et tu gagneras
Ne te retourne pas
Cours plus vite Charlie et tu gagneras
La fille sera pour toi

Jean avait une voiture
Qui attirait les regards
Il croyait bien que son argent
Achèterait l´amour
Il avait déjà ouvert
Les portes de son palais
Pour recevoir les jolis yeux verts
De mademoiselle Lucie
Moi j'ai mes références poétiques: l'oeuvre de Johnny, et parmi les immenses textes qu'il a interprétés en voilà un particulièrement adapté!
Suffit de changer "mentalement" les prénoms.

Cours plus vite Charlie et tu gagneras
Ne te retourne pas
Cours plus vite Charlie et tu gagneras
La fille sera pour toi

Mais le paysan nommé Charlie
N´était pas si riche que Jean
Il n´avait jamais de beaux habits
Il courait les pieds nus
Il connaissait le pays
Les forêts et les cours d´eau
Et le vent qui était son ami
Lui soufflait dans le dos

Cours plus vite Charlie et tu gagneras
Ne te retourne pas
Cours plus vite Charlie et tu gagneras
La fille sera pour toi

Plus vite Charlie...

Anonyme a dit…

"On m'a souvent demandé à quoi je pensais lorsque je courais. En général, les gens qui me posent cette question n'ont jamais participé eux-mêmes à des courses de fond. A quoi exactement est-ce que je pense lorsque je cours? Eh bien, je n'en sais rien.
Quand il fait froid, je suppose que je pense vaguement qu'il fait froid. Et s'il fait chaud, je dois penser vaguement à la chaleur. Quand je suis triste, je pense à la tristesse. Si je suis content, je pense au bonheur. Comme je l'ai déjà dit, des souvenirs m'assaillent aussi, un peu au hasard. Et il m'arrive parfois d'avoir une idée que j'utiliserai dans un roman.
Les pensées qui me viennent en courant sont comme des nuages dans le ciel. Les nuages ont différentes formes, différentes tailles. Ils vont et viennent, alors que le ciel reste le même ciel de toujours. Les nuages sont de simples invités dans le ciel, qui apparaissent, s'éloignent et disparaissent. Reste le ciel. Il existe et à la fois n'existe pas. Il possède une substance et en même temps il n'en possède pas. Nous acceptons son étendue infinie, nous l'absorbons, voilà tout.
Haruki Murakami "Autoportrait de l'auteur en coureur de fond"

Anonyme a dit…

vous allez vous presenter ou vous voulez monsieur mottard, il n'empêche que vous vous approcher de plus en plus du gourou.
il suffit de lire les commentaires de vos sujet.

sujet-cléo a dit…

Le sujet, certes du roi mais aussi existe de droits. Ce dernier, des devoirs possèdent, mais il en est aussi l'auteur (il peut les revendiquer, les faire valoir etc...). je ne parlerai en mon nom et précisément qu'en mon nom. Si l'excès d'affects affecte le jugement, l'esprit critique ne saurait s'exercer sans aucun sentiment, nous serions Dieu,et pas moins, Madame ou Monsieur. j'éprouve des sentiments, je connais des émotions, j'ai des convictions, il m'arrive de réfléchir. Ici, aussi de jouer, de me jouer de, d'être le jouet de... Me direz-vous?! Ceci n'engageant que moi. Quand même, lisez aussi avec humour, tant les posts que les commentaires. C'est une distance salvatrice.

Emmanuel a dit…

Gourou, je dirai plutot totem. Nous en possedons d'ailleurs tous un à son effigie car il porte bonheur!
Soyons sérieux...

Anonyme a dit…

« D'ailleurs ce roi est un grand magicien: il exerce son empire sur l'esprit même de ses sujets, les fait penser comme il veut »....
Heu au fait, c'est à quel sujet ? Il me semblait que ce billet se voulait le partage d'une superbe région à travers le regard sportif et littéraire de l'auteur... J'ai dû confondre casquette et couronne...
Et la Batmontre est-elle formatée en pieds-du-roi ou en arpents ? Au risque de me voir reprocher d'avoir enfilé mes bottes de sept lieues un peu vite pour suivre l'aventure, j'ai adoré ce post en toute liberté de pensée.
WJ