03 novembre 2009

La Côte d’Azur vue du sexe


Faustine est une journaliste talentueuse, enseignante à ses heures et fan de Barack Obama.

Bertrand est docteur en préhistoire et conférencier apprécié.

Tous deux m’honorent de leur amitié et ont eu ces derniers mois deux idées curieusement associées. La première, imaginative et un brin maligne, était d’écrire ensemble un « abécédaire érotique » de la Côte d’Azur. La deuxième, par contre, était parfaitement saugrenue puisqu’ils me demandaient, dans la foulée, de participer à l’aventure en retenant une lettre et un thème de mon choix.

Il n’était évidemment pas question de dire non. Mais en même temps, je ne voyais pas beaucoup de raisons de dire oui. Ma connaissance approfondie des turpitudes politiciennes ne garantissait en rien une expertise du côté des alcôves.

Finalement, je me suis décidé assez sagement à retenir la lettre « C » comme contraception. Pour rappeler, par exemple, que « l’arrivée de la contraception comme nouvelle liberté de la femme a complètement déstabilisé les hommes… ».

Jusqu’à la publication, j’avoue quand même avoir éprouvé une certaine inquiétude à l’idée de me retrouver dans un ouvrage où je serai référencé entre Brigitte (Lahaie) et Rocco (Siffredi). Mais le produit final m’a tout à fait rassuré, le procureur de Montgolfier et Eric Zemmour du Figaro constituant un voisinage nettement moins sulfureux que ce que je redoutais.

Du coup, c’est avec entrain que j’ai participé samedi à la séance de dédicaces à la Librairie Masséna (que de bons souvenirs !) en présence des auteurs, de l’illustrateur Patrick Moya et de l’iconoclaste éditeur Gilbert Grisoni (sa participation à l’ouvrage étant particulièrement politiquement incorrecte…).

Et c’est tout à fait convaincu que je recommande la lecture de cet ouvrage ludique… et informatif. Histoire de lire le réquisitoire impitoyable de Madame Augier, propriétaire du Negresco et militante de la cause animale, contre… la zoophilie, de revisiter la légende urbaine de « Sucette », de décrypter les paroles en niçois de « Calant de Vilafranca », ou d’imaginer, avec Mado la niçoise, une reprise locale de « Neuf semaines et demi » avec de la tapenade à la place des glaçons…

6 commentaires:

alaind a dit…

De la tapenade! Woaw.., peut être, mais pour l'apéro, pas de glaçon, mais alors juste un doigt...
Bon d'accord je sors!

Irène a dit…

1 an déjà yes we can!!! un souvenir inoubliable. un moment fort partagé entre New York
(brasserie julien) et Nice
(galerie Depardieu). C est avec beaucoup de plaisir et un peu de nostalgie que je regarde le film de la soirée électorale. Je profite de l'occasion pour faire un petit clin d'oeil à mon Riri préféré.

Anonyme a dit…

.... et où s'embrasse t-on le plus à Nice ? dans le 7ème canton (au temple de Diane),
il est très bien fait ce petit bouquin rose, léger, ludique, et "cultureux"... Mon exemplaire a un beau dessin de Moya en guise de dédicace ce qui ne gâche rien.
Mais je ne savais pas que tu y avais participé !

bernard gaignier a dit…

je te suggère un titre pour la prochaine pièce de théatre autobiographique, forcément autobiographique (au fait quand vient elle j'ai mes neuronnes qui rouillent?): Hommo Errectus qui racontera l' histoire de l'homme debout devant ceux (ou celles) qui se couchent

Anonyme a dit…

j ai une voire deux questions a vous poser.Pourquoi avez vous contribuer a l ecriture de ce livre?Quel est le but recherché? merci.amitié.

Patrick Mottard a dit…

Par amitié pour les auteurs,pour m'exprimer sur un sujet qui me tient à coeur,pour m'amuser...