27 août 2007

Une méconnaissance abyssale

En cette période de début du championnat, l’équipe municipale notoirement menacée de relégation vient de recevoir le soutien d’un douzième homme inattendu.

En effet, depuis quelque temps, Patrick Allemand affirme que le deuxième mandat de Peyrat est plutôt une réussite (conférence de presse, blog…). J’avoue être sidéré par une telle position qui traduit une méconnaissance abyssale des dossiers municipaux.

Après un premier mandat qui fut celui de l’immobilisme et de l’arrogance, le deuxième mandat du maire restera comme celui des « affaires » (Vialatte, Monleau, etc.), des échecs (le Port, le Stade, la Mairie) et d’une gestion déplorable (cf. le rapport de la Chambre régionale des Comptes). Le tout au service d’une politique de pseudo prestige qui a sacrifié le bien-être des Niçois et singulièrement celui des plus modestes d’entre eux (scandale du logement social).

Le tramway lui-même, supposé fleuron de cette politique n’échappe pas à la critique. Passons sur sa réalisation erratique, qui a fait souffrir la population deux fois plus que dans les autres villes, pour souligner que son trajet, pour le moins contestable, ne rendra probablement pas les services escomptés à la population, et que son coût va endetter pour longtemps notre collectivité.

Avec Jean-François Knecht, Mari-Luz Nicaise, nos partenaires du PCF, des Verts et des Alternatifs, je m’honore d’avoir combattu pied à pied, conseil après conseil, cette politique, et d’avoir ainsi souvent évité le pire à la population. Il est vrai qu’on nous a souvent reproché, dans notre propre camp, d’en « faire trop » (cf. « Celui qui dit la vérité »). Mais j’assume complètement, totalement, définitivement.

Et si je suis candidat à l’élection municipale de mars, c’est précisément pour proposer aux habitants de notre ville une rupture totale avec la politique qui a été menée au cours de ce deuxième mandat. C’est ce que veulent les Niçois, c’est ce que nous demandent les Niçois.




Au Conseil municipal, avec Jean-François Knecht et Bruno Della Sudda

11 commentaires:

Anonyme a dit…

Bigrement bien dit !

C'est un billet qui fait plaisir à lire ! Continuez !
Et convainquant !

Anonyme a dit…

Pour le Niçois de base certaines prises de position sont vraiment incompréhensibles. Pour les plus modestes d'entre nous la vie s'est considérablement dégradée dans notre cité, et c'est l'équipe aux commandes qui en porte la plus lourde responsabilité.

Fasse le ciel, et surtout les électeurs, que vous soyez amené à prendre les rênes de notre ville Monsieur Mottard. Sinon, franchement, pour nous ça ne deviendra plus possible ici.

Di Pietro a dit…

Toute personne qui connaît un peu la ville sait que tout le monde en a assez de l'équipe Peyrat. La plupart des gens savent très bien le travail que les élus d'opposition ont fait. C'est tout naturellement qu'ils se tourneront vers vous. Alors continuez comme ça et en mars les niçois pourront respirer !

ANTONIN a dit…

Et en plus c'est vrai !

Pour l'un et son équipe (suivez mon regard), la maîtrise et l'alerte permanente sur tous les dossiers ci-dessus énumérés, (et la liste n'est pas
exhaustive), ce qui a quand même permis à tous les contribuables niçois (même ceux qui votent à droite, et oui) de ne pas voir la dette "trop exploser", même si, malheureusement, et à cause de l'amateurisme maintes fois dénoncé de la gestion Peyrat, il est hélas certain que des lendemains coûteux nous attendent en matière d'imposition au niveau local.

Dans ce premier cas, il me semble que la défense de l'intérêt général et l'amélioration de cadre de vie, positions âprement défendue par l'opposition municipale tout au long de son mandat, sont un souci permanent.

Pour l'autre, depuis quelques temps, et à travers des déclaration que l'on pourrais qualifier de "stupéfiantes" ou "iconoclastes", une espèce de fascination aveugle sur la gestion de la ville de la part de l'actuelle (encore elle hélas) majorité municipale dont un grand nombre de niçois ne veut plus entendre parler.
Alors soit on est dans un cas ou, à force d'essayer de "marquer à la culotte" celui que l'on considère comme son rival on oubli de regarder ce qui se passe en ville et dans quelle état elle se trouve, ou alors, en considérant que l'ensemble de la ville est prise en otage par l'actuelle majorité, on à a faire à un nouveau cas que l'on pourrait nommer le " demi syndrome Kouchner", l'allégeance qui ne va pas jusqu'au bout.

Certains socialistes sont déconcertants en ce moment.

ANTONIN

Anonyme a dit…

...Cette année, une kyrielle de personnes en fauteuil roulant ont été invitées à la garden-party de l'Elysée le 14 juillet. Par certains côtés, les jardins de l'Elysée ressemblaient à Lourdes. Sauf que Cecilia n'est pas Bernadette Soubirous et que les miracles attendus ne se sont pas produits.... extrait du Blog de Monsieur ALLEMAND Patrick candidat supposé aux municipales.... De quoi méditer .....

Claudiogène a dit…

Je ne sais plus comment le dire ! Comment peut-on encore se poser la question du changement salutaire qu'il nous faudrait.
Vous avez prouvé, vous et votre équipe, vos compétences.
Vous êtes l'homme de la situation et je ne peux rien faire pour aider à votre réussite à part ça.
Voilà. Je vous souhaite du courage. Vous pouvez croire en vous puisque nous sommes déjà nombreux à y croire.
Ah ! si seulement je savais faire de la politique !

MêmePaPeurhé a dit…

Moi je dis que devant un regard pareil bah je serais à la place de tes détracteurs, bah je deviendrais ton allié... boudiou !!

PIETRI jluc a dit…

pas étonnant concernant Patrick: nous avons eu le privilège, à Valdeblore d'apprécier son mode de fonctionnement dans l'affaire du pseudo-lycée de la Montagne.D'un côté ,pommade et propos rassurants et de l'autre menaces et actions en justice.Patrick est un personnage ambivalant (docteur Pat et Mister Trick)capable de dire tout et son contraire pour arriver à ses fins...dont acte.J'ai démissionné du PS à la suite de ses manigances lors de la création de la section Tinée dans laquelle il nous a imposé le secrétaire de section Mr SOZZEDE qui est monté à Valdeblore pour l'occasion et que personne ne connaissait.Sur l'"ordre" de Patrick, ce dernier a verrouillé tout débat en faisant adhérer à la section toute une bande d'ex-socialistes locaux dont les relations avec le maire Fernand Blanchi sont compliquées et ambigües.Ce sont quelques-uns de ces locaux qui ont toujours empêché une victoire de la gauche à Valdeblore en sabotant notre travail,commencé avec mon père en 1965.Ils votaient pour la liste de droite en invoquant leurs amitiés ou leur peur de représailles, ou bien démissionnaient de la liste sans préavis à quelques heures des dépots de candidatures...Avec Patrick, on continue dans cet esprit boutiquier, car il préfère sacrifier Valdeblore et le Canton de St Sauveur/Tinée à la droite pour être sûr de l'emporter ailleurs. C'est sa technique du compromis avec Estrosi, la même technique que celle de Vauzelle pour le lycée de la Montagne... donnant,donnant...tu me laisse ci, je te laisse ça...tant pis pour les blaireaux concernés.Sauf que... attention aux barbus de la montagne! il faudrait pas qu'on vire dans un système à la Corse.. j'en connais qui foutraient bien le feu! et qui n'attendent qu'un leader charismatique pour mettre la cagoule!...

Anonyme a dit…

patrick allemand serait il entrain de jouer l'ouverture en vue d'un poste d'adjoint dans une future reconduction de mandat Peyratien ?

Steph a dit…

Moi aussi je soutiens Patrick Mottard : lui seul me semble légitime et à même de faire évoluer notre ville dans le bon sens. Mais il ne faut pas pour autant faire des procès d'intention à Allemand...

Clotilde a dit…

Un procès d'intention, n'est-ce pas prêter sans savoir des intentions à quelqu'un, intentions qu'il n'aurait pas? Dans ce cas, ce n'est certainement pas un procès d'intention puisque l'intéressé se répand partout en déclarations!
Ce que je vois c'est que "le PS" (en tout cas ses instances "dirigeantes") continue à marcher dans le mur et à refaire les mêmes idioties qui nous ont fait perdre cet hiver et ce printemps, localement comme nationalement. Ainsi, aux dossiers concrets travaillés par le groupe Nice-Plurielle depuis des années, "on" préfère se gorger de banalités, de déclaration sans fondement et de populisme à la petite semaine (cela dit, le populisme à la grande semaine, ça n'existe pas). On a vu ce que ça a donné nationalement. Ras-le-bol.