03 octobre 2010

Etats d’urgences à Mouans-Sartoux

Avec Susan George, présidente honoraire d'Attac

Le Festival du livre de Mouans-Sartoux, je ne cesse de le répéter à mes étudiants, n’est pas une foire mais un véritable événement culturel producteur de sens.

Cette année, la Commissaire de la manifestation – notre collègue au Conseil général – Marie-Louise Gourdon, le maire André Aschiéri et son équipe municipale ainsi que les… 280 bénévoles-citoyens, nous ont invité à nous mobiliser, à travers la littérature, pour la planète mais aussi contre les atteintes aux libertés et les injustices faites aux femmes.

Mes voisines immédiates dans le stand A du gymnase de la Chênaie incarnaient tout à fait ces « Etats d’urgences », thème officiel de l’édition 2010 : Susan George, présidente honoraire d’Attac, Mémona Hinterman, grand reporter à France télévision, et Sabatina Jones, jeune Pakistanaise condamnée à mort par les siens pour avoir refusé un mariage forcé. Pouvoir parler et échanger avec elles pendant les pauses et les temps morts fut pour moi une expérience émouvante et un grand privilège.

Avec Mémona Hintermann, grand reporter

La manifestation fut aussi l’occasion de faire le point avec Franck, mon éditeur, présent en tant qu’auteur avec une enquête étonnante sur les mystères symboliques de la cathédrale de Pise (Les portes de l’initiation). Parallèlement, j’ai pu aussi évoquer avec Eric et Valérie, l’édition prochaine (avant la fin de l’année) par leur maison « Les enfants du paradis », de ma pièce Sur un air de Cithare.

Mais ce nouveau salon (c’était mon quatrième) me permit aussi de retrouver ces auteurs poètes, romanciers ou essayistes que je croise de manifestation en manifestation et qui finissent par constituer une petite famille, un peu comparable – toutes proportions gardées – à celle de la course à pied que je vais retrouver dès dimanche pour l’épreuve de côte de Gairaut.

Enfin, du très accueillant stand de la Librairie Masséna à celui de l’Université de Nice Sophia Antipolis, chaleureusement animé par le trio Jean-François, Rémy et Snéjana, j’ai retrouvé le plaisir de la dédicace et du contact direct avec des dizaines et des dizaines de lecteurs. De quoi me donner envie d’offrir un petit frère à Fragments de Nice et à Cinq de cœur.

Avec l'équipe du service culturel de l'UNSA

3 commentaires:

Richard a dit…

J'aurais adoré bavardé avec Susan. Mais je n'ai pas osé car intimidé. Peut-être t'a-t-elle convaincu de sa vision de l'Europe ?

Patrick Mottard a dit…

pas tout à fait Richard...mais avec elle je sais qu'un autre monde est possible,Lula l'a prouvé !

Emmanuel a dit…

En effet une vraie manifestation culturelle qui n'a rien à voir avec le festival du livre de Nice...