18 mars 2006

JFK

Une fois de plus, une construction juridique initiée par la majorité municipale s’avère bancale et par conséquent dangereuse pour les finances publiques. C’est ainsi que quelques aspects de la délégation de service public du grand stade peuvent apparaître assez baroques. Par exemple, la prise en compte de l’aléa sportif, rigoureusement interdite dans une délégation qui doit être assumée aux risques et périls du délégataire, apparaît assez nettement dans le document final.

Par conséquent, Jean-François Knecht, assumant son rôle de Ralph Nader des collectivités locales, a constitué le dossier nécessaire à un recours devant la justice administrative. C’est que JFK est coutumier du fait, avec quelques succès retentissants (on se souvient, par exemple, de l’affaire Thales). Les contribuables locaux ne se rendent pas toujours compte à quel point les élus de Nice plurielle en général et JFK en particulier ont œuvré et œuvrent pour la sauvegarde de leurs intérêts.

Quant à la démocratie, elle ne peut que sortir renforcée de cette vigilance de tous les instants.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

jfk, d'accord ! vous oubliez marie luz, non ?

Patrick Mottard a dit…

Le Président du groupe que je suis ne risque pas d’oublier Mari-Luz Hernandez-Nicaise ! Cette dernière, sans être juriste de formation, s’est investie complètement dans sa mission de représentante de Nice Plurielle à la Commission d’appel d’offres de la Ville. Elle soulève régulièrement de nombreux lièvres et elle est particulièrement crainte par la majorité municipale. Et tout ça pour le plus grand profit des contribuables niçois. D'ailleurs, Mari-Luz et Jean-François travaillent régulièrement de conserve.

Escoffier Gilbert a dit…

Faire front contre les magouiulles politiciennes, voilà bien un combat à mener de conserve!!!