12 mars 2008

Les 69 et les 7887



Ils ne sont, paraît-il, que 7887, mais ces 7887 là je les rencontre partout. En effet, depuis lundi, nombreux sont les électeurs de Nice Autrement qui m’interpellent dès que je fais un pas en ville.

Normalement déçus, ils sont incroyablement chaleureux en saluant le courage, l’imagination, le sérieux que nous avons déployé pendant ces six mois. Pourtant, c’est le mot « dignité » qui revient le plus souvent. On souligne la dignité de notre campagne face aux « barnums » de la concurrence. Avec un peu d’inquiétude, ils demandent aussi si nous allons poursuivre notre action. Je les rassure. Avec deux conseillers généraux, plusieurs centaines de militants, encore plus de sympathisants, Nice Autrement est d’ores et déjà la deuxième force progressiste à Nice.

Mais je n’oublie pas de rajouter que si nous, les « 69 », avons bien la volonté d’installer Nice Autrement dans le paysage politique niçois, cela ne se fera que par et avec eux. Les « 7887 ».

De mieux en mieux

Dans l’après-midi coup de fil anonyme à un adhérent du PS, militant de Nice Autrement : « Venez au meeting de Patrick Allemand ». Question du militant : « Y aura-t-il Patrick et Dominique Mottard ? ». Réponse : «Oui».

Le militant en question décide de vérifier à la source l’information en nous appelant. Devant notre incompréhension, il rappelle le numéro qui s’était affiché sur son portable et tombe… sur la permanence de Patrick Allemand. Il repose la question. Réponse : « Euh ! En fait on espère qu’ils viendront ».

11 mars 2008

Allemand, l’indélicat

Calme de nature (trop pour certains de mes amis), il ne m’arrive que rarement de sortir de mes gonds. Mais là, c’est trop !

Les faits : hier soir, le directeur de campagne de Patrick Allemand me téléphone pour me dire que son candidat souhaite me rencontrer. Ne me considérant pas en guerre civile, je ne vois pas de raison de refuser cette rencontre, et un rendez-vous est pris pour le lendemain matin sur « mes terres » du 5e canton, avenue Borriglione.

Le but de la rencontre vient rapidement sur le tapis : il s’agit d’obtenir mon soutien pour dimanche contre... la non présentation d’un candidat socialiste contre moi dans trois ans aux cantonales.

Un peu estomaqué par l’offre de ce plat de lentilles, je répète que le seul geste qui était attendu par les Niçois de gauche était la fusion mathématique et publique encouragée par la loi, comme cela s’est fait dans pratiquement toutes les villes où il y avait pluralité de listes de gauche (Martine Aubry vient de le faire alors qu’elle n’en avait nul besoin pour l’emporter dimanche prochain).

J’ai fait la proposition en septembre, je l’ai réitérée dimanche soir (même si elle me coûtait après l’exclusion de plusieurs de mes colistiers et de moi-même) au nom de l’intérêt que je porte à notre ville. Patrick Allemand a refusé, j’ai acté, la vie continue et chacun assumera devant les Niçois.

Et voilà que cet échange que j’ai accepté par courtoisie se transforme, dans la novlangue du blog de Patrick Allemand en joyeuses tribulations entre potes sur fond de « Embrassons nous Folleville » (c’est d’ailleurs un journaliste qui me l’apprend). Tout ça pour grappiller quelques voix dans un deuxième tour perdu d’avance…

Avant de changer d’ère, il serait peut-être bon de rompre avec la vieille politique.

10 mars 2008

Que tout change pour que rien ne bouge


Plus de 5 %, moins de 10 %. Le résultat de Nice Autrement limite les dégâts mais reste très loin de nos espérances.

Mais c’est peu dire que je ne regrette rien et que, si c’était à refaire, je le referai. Ces quelques mois de liberté aux côtés d’une équipe imaginative, enthousiaste et fraternelle compteront plus à l’heure des bilans que beaucoup de mes succès.

Nous pouvons être fiers d’avoir recueilli 7887 voix qui sont autant de voix d’adhésion à nos propositions et surtout à notre volonté de faire de la politique autrement. Nous les aurions souhaitées plus nombreuses mais après tout, actuellement, ni le PC, ni les Verts, ni le MRC, ni le PRG, ni le MoDem, ne sont capables de réunir un tel nombre de voix sur Nice.

Le score de la liste des appareils (un Vice-président de Région + PC + PS + Verts + MRC + Sophie Duez) réalise un score historiquement très faible (22 %), qui plus est, dans un contexte national de forte poussée de la gauche. C’est peu comparé aux 28,5 % réalisés par la liste que je conduisais en 2001, dans un contexte national moins favorable. Mais c’est surtout le fait de se retrouver en troisième position derrière Estrosi et Peyrat qui semble condamner la liste à la figuration au second tour.

Cela dit, lors de la dernière municipale, nous avions pu créer une dynamique qui, sur la base d’un premier tour arithmétiquement perdu, nous avait portés au seuil de la victoire.

En 2008, si la fenêtre restait étroite, une victoire était encore envisageable pour la gauche sur la base d’une triangulaire. Nous avons donc proposé une fusion des listes comme la loi le permet sur la base des résultats du premier tour. Aussitôt faite, la proposition a été repoussée par Patrick Allemand. C’est bien dommage, car notre liste, composée de socialistes et de MoDem, était en quelque sorte l’anticipation de ce qu’il fallait faire pour gagner. Mais la liste des appareils (quatre permanents politiques dans les huit premiers) a préféré sacrifier une chance de victoire à la certitude de conserver quelques places d’élus d’opposition.

Ainsi, tout rentrera dans l’ordre.

Il aura fallu que tout change pour que rien ne bouge.

La droite gouvernera, la gauche s’opposera avec modération (je te tiens par la barbichette municipale, tu me tiens par la barbichette régionale) et ses apparatchiks continueront à toucher leurs indemnités pour faire tourner la boutique.

Lors d’une interview, Patrick Allemand a dit ce soir « qu’il ne faisait pas de la politique autrement ».

Effectivement.


Sur le même sujet, lire dans les blogs amis "Nice, chronique d'un gâchis annoncé" et "Un si petit compte".

07 mars 2008

Le 9 mars, osez "Nice Autrement", osez Patrick Mottard

MUNICIPALES 2008
Un faux débat


Les derniers jours de campagne ont été largement pollués par un débat artificiel alimenté par des sondages qui tombent à point nommé pour que les listes "officielles" puissent défendre la thèse du VOTE UTILE.

Cette question du vote utile est nulle et non avenue à un premier tour d'élection municipale. Elle ne se pose même pas.

La règle est simple.

1) Chaque liste qui fait plus de 10 % des voix est qualifiable pour le deuxième tour. Ainsi, le FN sera au second tour s'il fait 10 % et n'y sera pas s'il fait moins de 10 %. Qu'il y ait une, deux ou dix listes de gauche ne change rien. Le raisonnement est le même par rapport aux listes de droite.

2) Chaque liste ayant plus de 5 % des voix peut fusionner avec une autre. A gauche, l'union est donc possible dans tous les cas de figure sur la base de la volonté des électeurs. Exemple : la liste de gauche A fait 20 % et la liste de gauche B 10 %, elles fusionnent en faisant une liste où il y aura 2/3 de A et 1/3 de B.

3) Les listes faisant moins de 5 % sont éliminées. Il s'agit de 5 % des VOTANTS : c'est-à-dire qu'il y aura toujours une liste de gauche au second tour.
Nulle trace d'exigence d'un quelconque vote utile dans tout cela.

En 2001, ma liste "Nice Plurielle" avait fait 28,5 % au premier tour, l'autre liste de gauche (Ciccolini, aujourd'hui sur la liste officielle) avait fait 4,5 %. Au second tour, j'avais fait plus de 41 % grâce à un discours très ouvert sur la société civile.


MUNICIPALES 2008
Une bonne raison de voter Nice Autrement


Pour quelle raison voter Nice Autrement ? De deux choses, l’une.

1er cas de figure

Après le premier tour, la gauche a des chances de l’emporter dans une triangulaire. Il faudra pour cela dépasser les 40 % au deuxième tour. La gauche classique des appareils plafonne à Nice, on le sait depuis des années, à un tiers maximum de l’électorat. Pour gagner, il faut donc rassembler au delà de la gauche traditionnelle et renouveler l’offre et les pratiques politiques, idées sur lesquelles est basée la campagne de Nice Autrement. Un bon score de notre liste et sa forte implication dans une liste de rassemblement de second tour est donc la meilleure façon de gagner les 8 ou 10 points nécessaires à la victoire.

2e cas de figure

Après le premier tour, la gauche n’a manifestement aucune chance de gagner. Il serait plutôt rassurant de retrouver au Conseil municipal des Patrick Mottard, Clotilde Gimond, Pierre Laigle, Céline Lacroix et autres Lucien Fouques pour animer l’opposition, à côté d’un Patrick Allemand empêtré dans ses responsabilités régionales et mal épaulé par des coéquipiers socialistes connus pour avoir été les maillons faibles de Nice plurielle.

Résultat

Dans les deux cas de figure, chaque voix pour Nice Autrement est une voix… UTILE pour la gauche.


P.S. Ce billet est dédié à la jeune maman rencontrée à la sortie de l'école des Magnolias et qui m'a dit être heureuse de faire pour la première fois un vote POUR au lieu du traditionnel vote CONTRE en faveur des appareils, qu'elle avait d'abord envisagé avant la lecture de notre programme.

06 mars 2008

La réponse du socialiste niçois…













Valentin Mouanfoulou et Henri Cottalorda

Après la soirée « Blackbox », l’opération « Niçois d’ici et Niçois d’ailleurs » est la dernière communication de Nice Autrement avant le premier tour. Une communication très symbolique puisqu’elle consiste à mettre en valeur la diversité des origines des habitants de Nice à travers celle de notre liste.

On se souvient qu’en septembre 2004 – trois ans et demi avant les Municipales ! – Patrick Allemand m’avait reproché, par Nice-Matin interposé, de ne pas être niçois de naissance en utilisant une expression pour le moins contestable (doux euphémisme !) : « moi, je suis un niçois socialiste, lui est un socialiste niçois ».

En fait, si Nice est effectivement une ville qui a une forte identité, elle est aussi et avant tout une terre d’accueil, et c’est une mauvaise action que d’opposer les Niçois d’ici et les Niçois d’ailleurs. Car si, comme le dit Maxime le Forestier, être né quelque part est toujours le fruit du hasard », vivre dans une ville est un choix. Ce choix peut être de cœur ou de raison, il est toujours volontaire.

La liste de Nice Autrement est à l’image de la ville, puisque dix-huit colistiers sont des Niçois de naissance, deux sont nés dans le 06 hors Nice, quatre dans la région PACA hors 06, vingt-cinq en France hors PACA, et vingt à l’étranger.

Parmi les dix-huit niçois, on peut relever Céline Lacroix… Masoni et Dominique Boy-Mottard (celle qui m’a initié à la culture niçoise) et, bien sûr, Henri Cottalorda, dont la famille est niçoise, à coup sûr, depuis… 1157, et peut-être même à partir de l’an 800 !!!

Parmi les Niçois de l’étranger, il y a l’emblématique Valentin Mouanfoulou, né au Congo et époux de Mirabelle, la Présidente de la SOCAM (Solidarité camerounaise). On peut aussi citer Samuel Alié (Trinidad et Tobago), Marie-Anne Meyer (Colombie), Tom Jones (Grande-Bretagne) ou des ressortissants de pays culturellement plus proches de Nice comme Elia Perrina (Italie) ou la cohorte des Tunisiens (Lucien Fouques, Ange Sorrentino, Salem Souiaï, Marie-Louise Blaise). Notons également un trio de charme normand (Sophie-Aurore Roussel, Anne Pégard, Irène Le Blond Henner), un trio Corse… du nord (Raymond Cortès, Valérie Salvetti, Jean Montoya) et un trio parisien (Christian Depardieu, Maurice Winnykamen, Antoine Juzsczak).

Coïncidence : Jean-Pierre Lamort et Marion Narran sont nés, à quelques décennies d’intervalle, à Saint-Maur-des-Fossés. Enfin, nous avons notre 9-3, Martine Blazska.

Et tout ça, ça fait – comme dit la chanson – d’excellents… Niçois !

05 mars 2008

Emotion dans la blackbox


Malgré la Champions league et un lieu passablement excentré – la belle salle du CAL de Bon Voyage –, la « blackbox » est pleine quand Bernard Gaignier, notre colistier, entre en scène.

Décidément, pendant toute cette campagne, Nice Autrement aura fait… autrement. Ainsi, au traditionnel meeting, nous avons substitué une pièce de théâtre.

Dire que Bernard a retrouvé les accents qui avaient fait de « Fragments de Nice » un vrai succès au théâtre de l’Alphabet il y a deux ans, est peu dire. Dopé par une salle huit fois plus grande que celle du petit théâtre d’Henri Legendre, Bernard va être tout simplement éblouissant. C’est à peine si l’auteur a pu repérer une dizaine d’erreurs minimes sur un texte d’une heure quinze !

Il est applaudi longuement par une salle très chaleureuse qui avait été probablement chauffée par le clip de Bruno Zuliani et la vidéo de Clotilde sur les 69 coups de cœur de Nice Autrement.

Quand je rejoins Bernard sur scène, fragilisé par cette évocation si sensible de souvenirs intimes et par la tendresse tonique de la salle, mon cœur bat tout simplement très fort.

L’émotion est apparemment communicative car je croise quelques regards embués et subis quelques bourrades de tendresse contenue. La conseillère générale du 7e canton n’est pas en reste.

Mais, bien sûr, la politique reprend ses droits, le temps de me féliciter de la campagne que nous menons autrement, de décrypter notre liste et notre programme, avant de conclure :

Au final, tout au long de cette campagne, nous avons fait la démonstration que Nice Autrement c’est vraiment une autre façon de faire de la politique. Alors, évidemment, nous dérangeons. Comme chantait Brassens, « Les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux ».

On nous critique,
On nous caricature, même si par ailleurs on nous plagie,
Mais rien ne nous arrêtera.
Chacun d’entre nous pourrait faire sa devise du célèbre petit poème de René Char :
« Impose ta chance
Sers ton bonheur
Et va vers ton risque
A te regarder, ils s’habitueront… »

Oui la gauche peut gagner à Nice
Mais pas la gauche des appareils
Celle-là, on le sait, restera toujours scotchée aux alentours de 30%.

Oui la gauche peut gagner à Nice,
Mais en s’élargissant, en rassemblant au-delà d’elle-même, en changeant ses pratiques, en devenant la gauche autrement.

Nous ne sommes pas le sparadrap du capitaine Haddock
Nous ne sommes pas non plus la rustine d’une gauche lyophilisée par les appareils.
Le rassemblement au second tour sera nécessaire, il ne sera pas suffisant s’il se résume à des combinaisons d’appareils.
Le rassemblement devra donc se faire autrement,
Et il se fera d’autant plus autrement que notre liste fera dimanche le meilleur score possible.

Mes amis,
Nous avons du fond,
Nous avons du souffle,
Nous serons au rendez-vous du 1er tour,
Nous serons au rendez-vous du 2ème tour.
Nous nous inscrivons durablement dans le paysage politique de cette ville et de ce département.
Le 9 mars,
Nous devons réussir,
Nous pouvons réussir,
Oui mes amis nous pouvons,
Oui, nous pouvons.


02 mars 2008

Les 69 coups de cœur de Nice Autrement


A un moment où la campagne électorale se crispe quelque peu (No comment sur les commentaires), il était particulièrement opportun que Nice Autrement fasse souffler un peu d’air frais sur ce qui doit demeurer un grand débat démocratique. Ainsi, l’opération « 69 coups de cœur » arrivait à point nommé.

Une ville, ce n’est pas seulement un lieu géographique, c’est un monde, des visages, de l’amour, du chagrin et de la joie, des fulgurances et des madeleines…

Niçois d’adoption ou Niçois de souche, les colistiers de Nice Autrement sont profondément attachés à leur ville. Attachés par le cœur, par les tripes, par cette nostalgie qui rend plus fort pour construire l’avenir.

Toute la journée de samedi, après avoir écrit un petit texte, ils ont présenté à leurs concitoyens et… à la caméra de Clotilde, le lieu qui symbolisait leur attachement à la cité tout en distribuant le programme qui, à leurs yeux, préparait l’avenir de celle-ci.

Ce trait d’union entre hie et demain, c’était aussi un moyen de dire qu’une aventure collective se construit, non pas dans l’abstraction des théories, mais dans le maquis des histoires personnelles.

Pour voir le film, c'est ici.

Une légère modification du film a fait repartir la comptabilité des visionnages à zéro. Pour rendre à César ce qui est à César, et à Clotilde ce qui est à Clotilde, il convient d'ajouter 125 visites au compteur pour avoir le chiffrage exact.

01 mars 2008

Dernier Conseil


Avec Michèle Mangion


Ce vendredi 29 février à 14 h 30 commence le dernier Conseil municipal du long, très long (sept ans !) deuxième mandat de Jacques Peyrat. Mentalement, je fais quelques calculs qui donnent le vertige : environ soixante séances de dix heures en moyenne… C’est donc pendant quelques six cents heures que j’ai représenté l’opposition dans cette enceinte, souvent en face à face avec le maire.

Sept années pendant lesquelles se sont déroulées deux Présidentielles, deux Législatives, une Régionale, deux Cantonales. Sept années pendant lesquelles nous avons bien défendu le patrimoine niçois (victoire de la Gare du Sud, victoire pour la sauvegarde du Palais de l’Agriculutre), les orientations économiques de Nice (port de Nice), dénoncé ou évité quelques scandales (Vialatte, Monleau, stade, Sulzer…). A l’évidence, les Niçois nous doivent quelques économies !

Ce jour, Pierre Laigle ayant quelques minutes de retard pour cause de campagne, à ma place habituelle, je me trouve bizarrement sans voisin. De quoi souligner douloureusement les deux absences qui nous font si mal : celle de Michèle Mangion et de Jean-François Knecht, mes voisins de Conseil de 2001.

Au-delà de la séance du jour, du contexte et des élections à venir, c’est d’abord à eux que je pense très fort.

Mais la politique reprend ses droits avec le seul dossier identifiable de ce Conseil : l’avis de la commune de Nice sur l’Opération Nationale de la Plaine du Var. Flou, trop flou, ce projet reste très opaque et les intentions de l’Etat quelque peu mystérieuses. Aussi, avec Pierre, les élus Verts et Bruno Della Sudda, auteur d’une très convaincante charge contre le projet, nous votons contre.

Un ultime vote d’opposant.

29 février 2008

Que 1000 roses s’épanouissent...


Ecole Saint Barthélemy, école Jules Ferry à Pasteur, école de la Bornala, école Nikaïa : dès la fin des vacances scolaires, les colistiers de Nice Autrement ont privilégié les sorties d’écoles pour diffuser leur programme mais aussi pour distribuer… des roses.

Depuis le début des années 90, nous avons toujours agrémenté nos campagnes par des distributions de roses (probablement plus de 10 000 fleurs depuis…). Cette année, grâce à notre sympathique colistière Frédérique, ce sont près de 1000 roses qui viendront renforcer ce floral et convivial palmarès.

Ce mode de communication est non seulement charmant mais aussi très efficace à terme. Il laisse incontestablement des traces dans les mémoires individuelles. Combien de fois me dit-on – hors campagne électorale – « On se connaît, vous m’avez donné une rose il y a 1… 3… ou 10 ans » ! Ou encore, « Ma belle-sœur vous connaît très bien : vous lui avez offert une rose, il y a deux ans… ».

Dominique a même réussi à donner une dimension nationale à ce qui est devenu, au fil des années, la « Nice Centre touch » des campagnes électorales. Une photo prise en juin pendant les Législatives avait été diffusée par l’Hebdo des Socialistes. A l’époque, comme on peut le constater, les roses étaient uniformément rouges. Aujourd’hui, grâce à Frédérique, et pour symboliser le rassemblement, elles sont bien sûr rouges, mais aussi roses, jaunes, blanches… et même orange !

Mao Tsé Tung avait lancé la Révolution culturelle sur le mot d’ordre « Que cent fleurs s’épanouissent ». Plus modestement, Nice Autrement proposera que 1000 roses s’épanouissent d’ici le 9 mars. En toute liberté.

26 février 2008

Quartiers libres

A la brasserie « Le Bureau », tout en haut du boulevard Comte de Falicon, nous mettons ce mardi soir un point final à la campagne des quartiers qui, du Guitoun de Saint Roch à la Baraka de la Madeleine, en passant par la Panière des Grands Cèdres, les Palmiers ou le Dante… de la rue Dante, nous a permis d’ausculter les quatorze cantons de Nice.

La réussite de cette opération entamée en octobre (Première dans le premier) doit beaucoup à Sébastien Lefebvre pour la logistique et à Laurent Weppe et Joëlle Vacca pour le traitement et la synthèse des questionnaires. Pour la petite histoire, Sébastien, Laurent et Joëlle ne sont pas sur la liste…

La presse a répondu à notre invitation et la brasserie est pleine à craquer quand je rends publiques les principales données de la synthèse et l’influence de celles-ci sur notre programme (La révolution cantonale)

J’insiste tout particulièrement sur deux conclusions :

1) Les Niçois répondent plutôt volontiers à ce type de questionnaires particulièrement exigeants (on est loin des quizzs de la concurrence…).

2) Leurs réponses révèlent de vraies connaissances sur les responsabilités d’une commune et un refus de la démagogie sécuritaire plutôt réconfortant.

Moralité : on gagne toujours à tirer les citoyens vers le haut. La démocratie est à ce prix. C’est tout à l'honneur de Nice Autrement de l’avoir compris plus tôt et plus fort que les autres.

En photos, Joëlle et Laurent

25 février 2008

Appel à témoins :-)

J'en appelle à tous ceux, colistiers, journalistes, spectateurs, qui ont assisté à la Conférence de presse de vendredi dernier ssur la terrasse du MAMAC.

Qui a pu comprendre, à la fin de mon intervention, que j'étais "pour l'entrée du privé dans la culture" ? C'est pourtant le titre de l'article paru ce jour dans Nice-Matin. J'en étais assez surpris dans la mesure où, jusqu'alors, il était rendu compte assez fidèlement de nos propositions dans le quotidien régional.

J'ai immédiatement envoyé le rectificatif suivant :

"Favorable à la création d'un grand service public municipal de la culture, je ne préconise pas l'entrée du privé dans ce dispositif. Je suis seulement favorable à un partenariat public ou privé s'agissant de l'Opéra qui représente, avec l'Orchestre philharmonique, la moitié des dépenses de la Culture de la Ville de Nice. Mais je n'ai en aucun cas prévu un partenariat privé pour le Théâtre de Nice qui fonctionne très bien dans sa formule actuelle. L'originalité essentielle de notre programme en la matière réside plus dans un effort particulier, par des politiques éducatives appropriées, dans le but d'élargir le public demandeur de culture."

A toutes fins utiles, vous pouvez consulter notre programme en matière de politique culturelle sur le site de Nice Autrement et mot billet de vendredi sur ce blog.

24 février 2008

Oui, nous pouvons

Bruno est notre voisin lorsque nous sommes à la permanence de Risso. Réalisateur professionnel, ses bureaux sont sur le même pallier que nous. Je n’étais pas tout à fait un inconnu pour lui puisqu’il avait filmé et apprécié ma présentation de Fragments de Nice à la FNAC.

Mais, jour après jour, réunion après réunion, Bruno, issu d’une solide tradition familiale de droite, s’est intéressé à la démarche de Nice Autrement. Et la mode étant au clip, il proposa de réaliser un petit film qui symboliserait notre démarche de candidats-citoyens refusant la professionnalisation à outrance de la politique.

Aussitôt dit, aussitôt fait, avec la complicité du jeune et talentueux Landry, et cela donne « Oui, nous pouvons », titre hommage à un valeureux candidat à la présidentielle de la lointaine Amérique. Un candidat avec lequel nous avons un point commun : la volonté de redonner sa majuscule au beau nom de Politique.

Photo Simo

Vidéo-clip de la campagne de Nice Autrement

21 février 2008

L’appétit et le désir


Il est onze heures, et le soleil éclatant mais sans chaleur de février est déjà haut dans le ciel quand l’équipe de Nice Autrement se retrouve sur l’esplanade du MAMAC pour présenter à la presse sa politique culturelle.

Entre Calder et Niki de Saint Phalle, Christian Depardieu et Jean Montoya, le galeriste et l’ancien DRAC, sont là pour me prêter main-forte.

Je suis heureux car, grâce à la liberté nouvelle qui est la mienne, je vais pouvoir, avec mes amis, exprimer des idées novatrices et quelque peu iconoclastes sur la culture.

En effet, si nous présentons une quinzaine de propositions qui viennent enrichir celles déjà avancées lors de la présentation de Nicecitta au Virgin et celles évoquées dans le cadre de nos politiques européenne et universitaire, il s’agit surtout pour nous d’exposer notre philosophie de la politique culturelle d’une municipalité.

D’où mon introduction :

« Pour Nice Autrement, la culture n’est pas une marchandise, un supplément d’âme ou la cerise sur le gâteau d’un programme. Elle est avant tout un facteur d’enrichissement et d’émancipation des citoyens.

Aussi, pour nous, une politique municipale digne de ce nom se doit de développer un véritable service public de la culture.

Pour cela, elle doit bien sûr proposer une politique d’offre dynamique : offre d’événements et d’infrastructures, offre alliant excellence et pratiques amateurs.

Mais elle doit être aussi – et peut-être surtout – une politique permettant d’élargir la demande, c’est-à-dire les publics, le public. C’est pour cela que la dimension éducative de cette politique culturelle doit être privilégiée.

C’est pourquoi nous avons voulu l’inscrire parmi les douze engagements qui constituent la Charte de Nice Autrement : « Faire une autre politique pour Nice, avec un projet qui renouvelle la politique culturelle en privilégiant l’éducation scolaire, populaire, artistique »(article 11).

Les propositions de Nice Autrement en matière de culture sont donc le fruit de cet équilibre entre la richesse de l’offre et l’élargissement de la demande, entre la satisfaction de l’appétit culturel et l’éveil du désir de culture. »

16 février 2008

Que la politique est belle…




A la permanence de Risso, ce samedi était celui de la présentation à la presse de nos « 110 propositions », clin d’œil légèrement appuyé en direction de ceux qui avaient l’âge de raison… en 1981.

Ces 110 propositions constituent en fait la mise en perspective des programmes thématiques que nous présentons depuis l’automne. 110 propositions qui s’appuient sur l’expérience et le travail accompli pendant sept ans au sein du Conseil municipal et qui doivent beaucoup à la compétence de Laurent, notre coordonnateur programme.

Mais si le précieux document fut livré à temps, nous le devons à la force de travail de Clotilde et de Dominique. La version définitive n’a-t-elle pas été mailée par cette dernière à 3 h 50 du matin dans la nuit de vendredi à samedi ?

110 propositions ambitieuses : il suffit de les parcourir pour s’en persuader. Mais 110 propositions réalistes : nous connaissons bien l’état des finances de la ville. Aussi nous avons préféré faire preuve d’imagination là où d’autres cédaient au « toujours plus », symbole récurrent de la « vieille politique ».

Illustration : les trois autres têtes de liste s’engagent à construire sans délai la deuxième ligne du tramway. C’est tout simplement démagogique. Le dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes insiste sur le fait que la ligne 1 est loin d’avoir été financièrement digérée et que l’endettement de la ville (premier pourvoyeur de fonds de la CANCA) sera fort en 2008 et en 2009. Par conséquent, si mes concurrents tiennent leur promesse à propos du tram, ils ne pourront pas honorer leurs autres promesses électorales…

Nice Autrement propose de différer la construction de la ligne 2 jusqu’à ce que la ville retrouve l’équilibre financier, mais ne reste pas les deux pieds dans le même sabot pour autant. Nous préconisons une audacieuse politique alternative moins coûteuse et probablement plus efficace : tram-train, busway, lignes expresses transversales…

Des exemples comme celui-ci, on peut en trouver de nombreux tout au long des 110 propositions, que ce soit en matière de développement durable, de sécurité, de nettoiement, de culture ou d’administration…

Le programme de Nice Autrement n’a rien à voir avec les lourdes usines à gaz de ses concurrents ; le programme de Nice Autrement, c’est « l’imagination au pouvoir ».

Dans notre belle permanence (merci Richard), tout le monde semble fier du travail accompli.

Que la politique est belle quand elle s’éloigne des petites phrases, des médiocres ambitions et des « pipoleries ».

Que la politique est belle quand elle sert avec modestie et respect l’intérêt général et la démocratie.

Reportage de France 3 du samedi 16 février.




14 février 2008

La barbe de Christophe


Ne se laissant pas distraire par la navrante affaire des exclusions, Nice Autrement poursuit ses présentations programmatiques thématiques.

Aujourd’hui, place Fontaine du Temple, il s’agissait de présenter à la presse notre programme en matière d’accessibilité. Un domaine dans lequel Nice Autrement est particulièrement à l’aise, avec une élue, un professionnel et un associatif.

L’élue, c’est Dominique qui, dès son élection au Conseil général, s’est spécialisée sur ce dossier, obtenant d’ailleurs quelques résultats concrets.

Le professionnel, c’est Pierre Laigle qui, tout au long de sa carrière, s’est beaucoup investi dans ce domaine au point d’acquérir une véritable expertise.

L’associatif, c’est Christophe Mazza qui, depuis le début de la campagne, nourrit notre réflexion de son expérience et de son militantisme. C’est d’ailleurs lui qui a organisé ce rendez-vous place Fontaine du Temple pour illustrer notre propos en montrant quelques aberrations pratiques. Une façon d’affirmer pour Nice Autrement que nous devons, de toute urgence, promouvoir une véritable culture de l’accessibilité dans tous les domaines de la vie de la cité.

Une séance utile, sérieuse et responsable ponctuée toutefois d’une anecdote rappelée par Christophe. Il y a vingt ans, il était mon étudiant. Un soir de déprime, il dit à son pote : « Si Mottard me met 15 à l’examen, je me laisse pousser la barbe ». Quelques jours après, il eut un 16. Depuis, il porte la barbe.

12 février 2008

Le socialisme dans nos cœurs



C’est sur l’esplanade Jacques Cotta, du nom du seul maire socialiste de Nice, que nous avons symboliquement décidé de nous exprimer. Nous, ce sont les trente socialistes de la liste Nice Autrement exclus en catimini du PS ces derniers jours.

Apparemment, les appareils (l’exclusion est nationale mais sa demande a été faite par la Fédération et Patrick Allemand) perdent leur sang-froid. Devant le parcours inattendu, atypique, éthique de Nice Autrement, les vieux routiers de la politique perdent leur repère. Alors, forcément, ils deviennent méchants.

Par le passé, la direction du PS a pourtant passé l’éponge sans état d’âme sur les comportements anti-parti (justifiés ou non, ceci est une autre histoire) pendant la campagne référendaire du TCE, sur les ouvrages à la limite de la diffamation publiés cet automne par des responsables nationaux contre d’autres responsables nationaux, ou, plus localement, sur l’affaire des faxs ou encore l’accusation mensongère dont j’avais été l’objet en juin 2006 (1).

Aujourd’hui, cette même direction se déchaîne contre trente socialistes niçois totalisant 350 années de parti, parce qu’ils ont commis le crime impardonnable de vouloir une primaire devant l’électorat au nom de leurs valeurs (non cumul des mandats, lutte contre le clientélisme et la professionnalisation outrancière de la politique). Quelle dérision !

Quelle dérision et quelle désolation, quand on pense que parmi les trente on trouve Simone Figuet et Maurice Winnykamen, deux figures emblématiques de la gauche et du combat anti-raciste, Dominique Boy-Mottard, seule femme socialiste élue dans une circonscription (7e canton de Nice) dans les Alpes-Maritimes depuis… l’instauration du suffrage universel, Nahed et Marion deux étudiantes de vingt ans qui avaient adhéré il y a quelques mois dans la dynamique de la campagne présidentielle.

Pourtant la purge n’est peut-être pas finie. Des dizaines et des dizaines de militants socialistes encartés constituent l’essentiel des forces de Nice Autrement sur le terrain, plus de quatre cents militants socialistes régulièrement inscrits se sont engagés publiquement à mes côtés et n’ont pas renoncé, malgré les pressions, intimidations et menaces qu’ils ont subies. Leur tour viendra-t-il ? Pourquoi pas ? Rien ne semble arrêter la folie automutilatrice d’une Fédération qui a perdu plus de la moitié de ses adhérents en quelques mois (1700 au 31 décembre 2007 contre quelques 4000 pendant les Présidentielles).

Sur l’esplanade Cotta, le soleil de février a beau être au zénith, l’amertume est palpable. Pourtant notre détermination reste entière.

Socialistes nous sommes, socialistes nous resterons.

Les petits Fouquier-Tinville de Solférino ou de Biscarra n’y pourront rien.

Nous pensons à Jaurès, Blum ou Mitterrand.

Avec la certitude que le socialisme reste et restera dans nos cœurs.



(1) Les grandes manoeuvres
Les grandes manoeuvres (suite et - espérons-le - fin)
L'effet boomerang
Le soutien de Bariza
Fêté au château
1 + 100 + LEA

10 février 2008

En toute liberté



Vidéo tournée par France 3 Nice

08 février 2008

Le 7 inspire les 6

Lové au cœur du 7e canton, le Temple de l’Amour du Parc Chambrun reste le symbole de la victoire de Dominique Boy-Mottard en juin 2005. Il était donc logique que les candidatures aux élections cantonales de Nice Autrement soient parrainées par celle dont la victoire inattendue sur les terres conservatrices des collines de Nice Nord avait été saluée par les Niçois et la presse unanime (à l’époque, seul le bulletin de la Fédération… du PS 06 avait été muet !).

Candidatures logiques dans les six cantons à renouveler compte tenu de la simultanéité des élections municipales et départementales. D’ailleurs, les autres listes ont également présenté des candidats cantonaux, la prime revenant sans contexte à la liste « Changer d’ère » qui en compte plusieurs par canton (un communiste étant systématiquement opposé à un socialiste).

Pour Nice Autrement, c’est aussi l’occasion d’aller au-delà d’une simple présentation de candidatures.

Cette présentation à la presse s’appuie en effet sur une réflexion de fond que nous avons appelé – un peu pompeusement je vous l’accorde – « la révolution cantonale » et qui consiste à faire du canton (et de son conseiller général), l’unité de base de la territorialisation municipale. C’est donc ce projet que les six candidats porteront parallèlement à leur programme pour le département.

Six candidats à l’image de la liste de « Nice Autrement » avec trois socialistes (Pierre Laigle dans le 6e, Joël Simon dans le 4e, Antonin Colombo dans le 2e), deux candidats en congé du Modem (Céline Lacroix dans le 1er, Anik Le Liboux dans le 9e) et un pur produit de la société civile (mon ami Salah Belati dans le 13e).

Pierre, Joël, Antonin, Céline, Anik, Salah avec leurs suppléant(e)s Rachel, Irène, Rose, Lucien, Patrice, Anne : une bien belle équipe de « révolutionnaires cantonaux » !

(Photo Henri Cottalorda)

Voir les photos des candidats de Nice Autrement sur le terrain samedi 9 février lors de la tournée des places.

03 février 2008

Vinaigrier start


Après deux mois de communication sur le fond, il était grand temps de présenter la liste de Nice Autrement.

Ce moment toujours émouvant avait pour cadre le Mont Vinaigrier. Pourquoi le Mont Vinaigrier ? Avec plus de 350 mètres, il est le plus haut point géographique de la commune de Nice en accès au public. C’était donc le lieu idéal pour présenter une liste qui veut prendre de la hauteur et qui a de l’ambition !!!

De plus, non seulement la vue panoramique est splendide mais elle permet également d’embraser la totalité de la ville puisque le regard porte sur les quartiers populaires de l’est avant de se perdre dans la courbe de la Baie des Anges. Nous avions donc sous nos pieds toute la ville avec ses contrastes, ses différences, ses contradictions… Tout le contraire d’une carte postale.

Dès 10 heures, une première équipe monte… au sommet avec France 3. L’épreuve physique est modeste, l’ambiance un peu potache et la proclamation d’ouverture de la campagne officielle brève. Juste le temps de rappeler à mes colistiers que la Charte les engage à cinq semaines de campagne… et à six ans de travail au service de notre conception de la ville et cela quels que soient les résultats de mars.

Après une descente légèrement plus périlleuse que la montée, nous retrouvons, sur la plate-forme d’entrée du Parc et sous la Montgolfière de Christian, la deuxième équipe de candidats et d’amis ainsi que la presse écrite.

Thé, café et vin chaud réconfortent car le ciel se couvre et les premières gouttes glacées commencent à tomber (nous avions connaissance de cette météo défavorable mais aucun obstacle, aucune tempête ne peut retarder la marche en avant de Nice Autrement !)

L’atmosphère est fraternelle et joyeuse mais parfois traversée d'une onde de gravité car chacun est conscient des enjeux.

Adossé à ce magnifique paysage, devant tous ces visages amis, c’est à moi que revient l’honneur de présenter notre liste.

« Une liste qui n’est pas une liste d’ouverture mais une liste entièrement ouverte…
Une liste sans notable ni people,
sans fausse gloire mais avec de vraies valeurs,
Avec des hommes et des femmes venus d’horizons différents
mais partageant tous des idées de progrès et de solidarité,
Une liste mosaïque mais où personne ne représente un clan,
une chapelle ou une communauté, Une liste où chacun est venu librement avec ses compétences et ses convictions… »

Et de terminer sur un petit texte autrefois souligné par Henri Cottalorda : « Le bénéfice individuel de l’action collective n’est pas la différence entre le résultat espéré et l’effort fourni mais la somme de ces deux grandeurs ».

Ce qui me permettait de conclure :
« Mes chers colistiers, j’en suis persuadé,
nous fournirons l’effort,

nous aurons le résultat espéré.

Alors imaginez un peu le bonheur qui sera le nôtre quand le soir de l’élection nous aurons à faire la somme des deux
».


Pour voir la liste, c'est ici.

Et le film de Clotilde, .

Et le reportage sur France 3 (le 19/20 Côte d'Azur du dimanche 3 février)